Une reprise dans le même ton !

Publié le par Ze FML

S'il y a bien un endroit où je ne me suis pas ennuyée, c'est bien la nouba de vendredi soir. Comme chaque année, le maire de Mantes la Jolie adressait ses vœux aux personnalités, et l'événement me permettait de revoir toute la clique mantaise. Dit comme ça, ça fait plan plan, mais c'est parce que vous n'y êtes jamais allés, ou alors que vous n'y connaissiez personne. Parce que quelle soirée !

J'en profite pour dire aux mantais qui me lisent –et ils sont bien assidus… je ne compte plus le nombre de fois où on m'a demandé à quelle épaule j'avais mal, preuve inébranlable que les quelques VIP mantais destinataires de cette lettre confidentielle la lisent- que c'était super bien organisé, et non, « c'était pas mieux avant » (sous l'ère de …). Mention spéciale à C pour la vidéo… Et coucou à mon lecteur clandestin, qui ne l'est plus, puisqu'il a rejoint la mailing-list de mes ultra VIP.


Evidemment, j'ai été très contente de revoir tout le monde, et j'ai bien rigolé. Bon, j'ai aussi allègrement fait honneur au champagne, mais j'avais prévenu dans de nombreux numéros du FML News. Na ! C'était vraiment chouette de revoir les élus, le cab, les militants, le personnel municipal, surtout l'équipe de la com', les contacts institutionnels, les « dossiers »… J'ai bien croisé une grosse biiip mais globalement tout le monde semblait heureux de me voir dans un coin du décor, et ça fait chaud au cœur ! Merci à tous pour votre accueil !


Bon, ça a aussi parfois fait mal à l'épaule car le mantais aime souhaiter les vœux en me prenant par les deux épaules… et tout le monde ne reçoit pas le FML News ! Ceci dit, je me suis tellement amusée que je suis rentré extrêmement tard, vers 2h30… ce qui signifie que j'avais accompli le miracle de tenir 8h sur mes talons. Je ne vous raconte pas l'état de mes pieds… Ni la température qu'il faisait à cette heure tardive : -10° à MaVille ! Bref, je suis rentrée chez moi congelée, avec les pieds et l'épaule en kit, mais ça valait le déplacement (encore merci Dédé…).


Passé ce moment fort agréable en compagnie de ces charmants mantais –le premier d'entre eux en tête-, il fallait bien revenir à la vie réelle, et retourner au bureau. Argh, oups, et autres onomatopées. Pour me remettre un peu dans le contexte, j'avais programmé une réunion avec mon boss sur le site internet dès 8h30, pour caler les derniers détails techniques et éditoriaux. Diantre, tout un programme !


Ensuite, mes collègues sont arrivés les uns après les autres, tous aussi friands de commenter ma chute de la semaine passée. J'ai eu mon quart d'heure de célébrité à la mairie de MaVille jusque dans les services les plus reculés, et pas sûre que ce fut un instant de gloire…


A ce stade de ma « rentrée », je pensai être tranquille… eh bien il n'en fut rien. C'était sans compter sur Journaliste qui m'a fait toute une histoire pour… le cache de l'appareil photo. Rappelez-vous, j'ai du mon salto avant avec entorse de l'épaule intégré aux photos que j'étais en train de prendre. Dans ma chute, le cache de l'appareil photo, qui était dans ma poche, a également chu… Et je ne m'en suis pas préoccupé le moins du monde, étant prioritairement occupée par l'état de mon épaule. Le bouchon a donc disparu.


Journaliste a contacté la juriste, pour se renseigner au niveau des assurances en prévision des dommages qui pourraient être causés à l'appareil par l'absence dudit cache. Et là, première connerie de la juriste : alors que nous étions dans le cadre d'un accident du travail, elle a conseillé à Journaliste de m'enquérir de contacter MON assurance. Que se serait-il passé si je l'avais fait ? Eh bien la réponse est simple : mon assurance aurait contacté celle de la mairie… Pourquoi alors ne pas commencer par là ?


D'autre part, est-il indispensable de contacter une assurance pour un simple bouchon qui, je vous en informe, coûte de 4 à 10 euros selon l'endroit où on l'achète ? N'était-il pas plus judicieux de contacter la régie, de retirer 10 euros, et de bouger son petit derrière pour aller en acheter un ?


Enfin, était-il vraiment judicieux de tenter de me culpabiliser et avait-elle une chance d'obtenir un résultat en la matière ? Il est bien évident que je m'en tape le coquillard, étant donné que dans cette histoire, mon épaule a déjà payé ? Je ne me sens nullement responsable et si elle veut son bouchon, elle n'a qu'à se motiver. Nan mais ! Et pourquoi pas 30 euros et un mars tant qu'elle y est ???


Tout ceci étant arrivé avant même qu'il ne soit midi, j'étais déjà passablement énervée. L'après midi s'est mieux déroulée puisque j'ai eu rendez-vous avec Boss et Dircab pour les dernières validations sur le cahier des spécifications techniques pour le site internet. Ou comment faire valider mes dossiers par le bon dieu plutôt que par ses saints… Au moins avec Dircab on se comprend !


Dernier sujet et non des moindres : les congés payés. Alors que DGS avait accordé le paiement de nos congés payés, non pris pour nécessités (au pluriel) de service, le service des ressources humaines en avait décidé autrement. Et là, c'est Coloc, non concernée car titulaire, qui est montée au créneau, en prévenant Boss. Ni une, ni deux, il a réglé ce matin le problème avec DGS qui s'est montrée très efficace : tout le personnel du service a été appelé pour vérification des congés. Ce qui m'a permis de relever une autre abberation du système : plus on prend de vacances, plus on en a !


Et voilà comment : en prenant des jours fractionnés. Le principe est simple : lorsque l'on prend des congés hors des périodes de pointe (l'été, par exemple) on acquiert des jours en plus. Ainsi, début novembre, le service des RH m'avait informée que j'avais 2 jours fractionnés. Et là j'apprends que je n'en ai qu'un. Intriguée, je fais part du mail qui m'a été envoyé –et que j'avais consciencieusement gardé- et stupeur, j'apprends que je n'ai pas pris assez de congés pour bénéficier du deuxième jour !

Bah oui, il fallait en avoir pris 8, et mauvaise élève que je suis, je n'en ai pris que 4. J'ai demandé à la nana de vérifier si ce qu'elle m'annonçait était vrai, à savoir que plus on prend de vacances plus on en acquiert… L'administration, c'est vraiment un monde étrange…

Publié dans Administration inside

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